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  • Association des Plaisanciers de Port-Dielette
  • : Favoriser, soutenir ou initialiser toute action visant à : La défense de la liberté de l'usage de la mer et notamment de la pêche de plaisance sans aucun but lucratif. La Sauvegarde et la Protection de la faune, de la flore et du littoral et le Respect de l'environnement et du cadre de vie. Le Développement des qualités morales et de Solidarité entre gens de mer.

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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 22:14

 

 

                                  Le lièvre et la tortue

 

            Le gibelot et la tortoche


Ça sert à rien d’se grouiller… Faut prendre un bon départ
Comme disait la tortoche au gibelot, l’air peinard.
« -Tiens ! J’te joue une tune que j’te gratte au poteau,
Malgré mes p’tits panards et toi tes grands pinceaux.
-T’es cinglée, qu’y lui fait, t’as une poussière dans l’œil…
Les 2 doigts dans l’tarin, j’gagnerais dans un fauteuil.
Tu s’rais même pas parti que j’s’rais déjà au bistro…
-Que dalle ! fait la tortoche. Tiens, j’te joue l’apéro. »
Et les paris s’engagent.
60 contre 1, voilà l’gage.
Le kangourou, qui s’marrait, dit : « c’est moi que j’fais l’starter ! ».
Y file sa pogne dans sa fouille, en sort son revolver
Et Pan ! les v’là partis.
Ou plutôt la tortoche, parce que l’gibelot, y’s’dit :
« -J’suis pas encore loquedu, y’a l’bourguignon qui tape, j’partirai à la fraîche
En mettant l’grand braquet… J’m’en vais griller une sèche. »
Y s’installe, fait son pieu, glisse sur la moleskine,
Pique un p’tit roupillon… et la tortoche , elle s’débine
Sans s’frapper, vers le but. Quand l’gibelot y s’réveille,
Y cavale sur la piste mais Adieu son oseille !
Pendant qu’y ronflinguait, la tortoche, sans forcer,

arrive près du poteau, et l’bat d’une encolure.
« -Alors, p’tite tête d’anchois, qu’elle lui fait, tu gamberges ?
J’t’ai drôlement possédé malgré mes cinquante berges.
Et encore, t’es verni, t’as couru en maillot…
Rends-toi compte que Mézigue, j’ai ma piaule sur mon dos !»

 

 

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D'après Le loup et l'agneau, de Jean de la Fontaine
Fable mise en normand par les élèves du collège des Pieux et Rémi Pézeril.

 

 

  La sissiadoune du pus hâot plléchi est tréjous la milleure ;
J’allouns vous faire veî cha achteure.
  

 Eun Angné bevait à sen leisi
Avâo eun russé byin cllai.
Eun Loup raundouillaunt la falle basse arrivit,
Et que la fam lenreit rattirait.
- Qui qui te rend si *hardi de patrouilli ma beuchoun ?
Que dit étcheurfaunt coume eun fo ch’té bêtoun ;
Tu s’ras punin, hardi prenaunt !
- Men Signeu, répound l’Angné,
que voute Counséquenche S’affole paé ainchin ;
Mais putôt qu’o guette ichin que je touorne,
Beuvaunt dauns le fil dé l’iâo liement,
Pus de vingt pas en avâo de Lyi,
Et ch’est rapport à qui, qu’en âoqueune féchoun,
Je peus en troublli sa beuchoun.
- Tu la brouoles, qué ch’té nâtre bête ardit,
Et pis je sais byin que sus mei tu déprêchis l’annaée passaée.
- Coume qui qu’j’érais pu le faire, brin nâqui j’étais ?
Arprins l’Angné, je tète aco ma mère.
- Mais que cha seit tei, alors ch’est ten frère,
- J’en i pouent.
- Ch’est reide seûr quiqu’eun dé tcheu tei :
Rapport qué vos en avaez tréjous counte mei,
Vous âotes, vous bergis et vous quyins.
No m’en a prêchi : i fâot que j’en ie le démenti.

Dé qui que lé Loup le coule dauns sa *hotte,
Et, oû fin found des boués, itou l’enguergotte,
Sauns âoqueune âote mannyire de chicâtu.

 

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                                  Le laboureur et ses enfants

 

  

            Le bouseux et ses chiards.

Un glaiseux plein aux as et sur le point de cadencher
fit radiner ses lardons et leur jacta en loucedé :
"Eh les mecs, faudrait pas vous gourer en fourguant
l'héritage que les vioques nous ont balancé,
les thunards et les faffiots y sont planqués."
Le daron clamsé, les gnards radinent au turbin
et de rif et de tort et dans tous les coinstots
ils en foutent un bon coup comme des mecs à la redresse.
Nib de pèze, nib d'affure et pas même un pellot.
Mais le vioque fut mariole de jacter à ses loupiots
que c'est avec du boulot qu'on fait du bath business.

 

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                                  La cigale et la fourmi

 

            La cigale et la fourmi

La cigale qu’avait chanté tout l’été
Se trouva raide comme un piquet
Quand revint le temps friskey.
Vu qu’elle flambait aux courtines, ça s’devine.
Elle cavale trouvez sa pote la fourmi et lui dit :
Faudrait que tu me prêtes 25 louis,
Que j’te rendrai, ça j’te le jure,
Vu que j’ai une afflure à Longchamp.
C’est du gâteau cent pour cent.
Ca fait du 60 contre 1,
J’ai un tuyau cousu main.
La fourmi chanstique du coup
Vu qu’elle est archingue comme tout.
Elle lui bonni :
Qu’es-ce que tu faisais tout l’été.
Et ben j’gouaillais la chansonnette.
Ah tu gouaillais et ben ptite tête
Va gouailler tous les soirs à l’armée du salut
A la revoillure et l’ocqueduc.

 

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                                  Le renard et la cigogne

 

            Le Renard et la Cigogne

V’la que Renard le chicandier
Rencontre un jour sa pote la môme cigogne.
Il s’dit j’vais drôlement me marrer,
J’vais l’inviter à tortorer.
Il lui bonni :
alors mignonne c’est ti qu’tu m’reconnais plus,
Ca fait un bail qu’on c’est pas vu.
Vient casser la graine à la taule,
Y’a le bourbon seulabre à la piaule.
Ok qu’elle lui fait l’autre tordue,
Croyant s’en filer plein les chocottes,
Un ptit geulton c’est toujours chouette,
Et aussi sec elle lui file le train.
Mais le Renard biglait en coin
Son pif à piquer les pâquerettes,
Et aussi sec il lui sert une assiette
Ou qu’sait qu’y avait d’la flotte dedans.
Lui s’la poire en trois coups de menteuse
Se fourre le tout dans la dent creuse.
Mais la Cigogne s’te pauvre souris,
Elle allongeait son quart de brie
Pour piquer la sauce qu’y avait dans l’assiette.
Total, elle a rien pu briffer.
Mais dans le fond de son ptit sinoquet,
Elle gambergeait un truc vachar.
Et d’autor quelques journailles après,
Elle va chercher sesigue Renard.
Dit donc duchnoc,
Amène toi pour le frivoloc,
J’ai du Saint- Honoré au lard.
Ca sentait bat dans la cuistance.
Le gnière s’amène pour s’les calées.
Mais alors comment qu’il était possédé,
Vu qu’elle lui servit la bidoche,
Dans une carafe à grand colbaque.
La cigogne, elle s’a la gênait pas,
Avec son tarin grand format.
Mais sésigue pour s’taper le tronc,
Rien à faire, il était marron.

Moralité :
Quand on est marlou,
Doubler les copains y’a pas bon.
Car y’a toujours un frère mironton
Qu’est un peu plus mariole que vous.

 

 

              J'espère que cet intermède fabuliste ne vous aura pas déplu !

 

 

 

                                                                                                   

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