• Association des Plaisanciers de Port-Dielette
  • : Favoriser, soutenir ou initialiser toute action visant à : La défense de la liberté de l'usage de la mer et notamment de la pêche de plaisance sans aucun but lucratif. La Sauvegarde et la Protection de la faune, de la flore et du littoral et le Respect de l'environnement et du cadre de vie. Le Développement des qualités morales et de Solidarité entre gens de mer.
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Blog créé le 18 février 2010

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pêche à pieds

Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 09:30

 

 

 

 

                          Une association va redonner vie à l’ancienne pêcherie.

 

a Granville

 

                          La ville de Granville veut redonner vie à l’ancienne pêcherie traditionnelle de la plage du Plat-Gousset.

Un édifice étonnant que l’on redécouvre à chaque grande marée.

 

a Granville (1)

 

                        L’assemblée générale constitutive est convoquée vendredi 24 février. Objectif : préserver le site et relancer une exploitation à but non lucratif pour transmettre ce patrimoine.

 

 

 



Par le bosco - Qu'en pensez-vous? - Voir les ptits mots
Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 17:00

 

 

 

 

 

                          Pêche à pied : à Chausey, vous saurez tout
 

 

                          Grâce à l’action du Conservatoire du littoral et des gardes du Symel, les pêcheurs à pied qui se rendent à Chausey sont pour la plupart bien informés sur la réglementation.

 

pêche chausey

 

                          Dans l’archipel de Chausey, des gardes du littoral assurent la formation des pêcheurs à pied. Une expérience pilote.
                          L’archipel de Chausey, au large de Granville, passe pour être le paradis des pêcheurs à pied. Une réputation d’autant plus justifiée que l’endroit n’est accessible que par bateau, ce qui limite le nombre des pêcheurs qui s’y rendent, et par la même occasion évite de mettre trop à mal les populations locales de coquillages et de crustacés. 

                          La preuve ?
                          “Nous constatons que les coquillages de Chausey sont en moyenne plus gros qu’ailleurs”, sourit Eric Oulhen, responsable de la petite équipe des gardes du littoral attachés au Symel, le syndicat mixte des espaces littoraux de la Manche, qui veillent jalousement sur ce site superbe.
“Seuls trois PV ont été dressés à chaque marée”
Une activité née de la décision du Conservatoire du littoral, lorsqu’il s’est vu confier en 2007 la gestion des quelque 5 000 hectares de l’archipel. Afin d’être menée à bien, cette tâche a fait l’objet d’un plan conçu par le Symel et le Conservatoire.
                          “Tout a commencé par la création d’un observatoire de la fréquentation. Ses travaux à base de comptages divers et de survols de l’archipel ont permis de constater que les périodes de présence importante de bateaux à Chausey étaient aussi celles où les pêcheurs à pied étaient les plus nombreux.” D’où la mission confiée aux deux gardes du littoral présents sur le site depuis 2006 d’informer ces pêcheurs et d’attirer leur attention sur le respect de la réglementation touchant les tailles minima des coquillages et les outils.

 

pêche à pied (2)

 

                          “L’opération a commencé lors de l’été 2009. Nous avons alors constaté qu’il y avait un gros besoin d’information de la part des pêcheurs à pied.” Le contenu de 90 % des paniers n’était pas réglementaire, sous tous les aspects. Conséquence : les gardes ont entrepris de faire l’éducation des pêcheurs en discutant avec eux directement, en leur distribuant des plaquettes d’information et en leur faisant passer des tests de connaissance.
                          “Dans la foulée, nous les avons aidés à faire le tri de leurs paniers en leur faisant remarquer que les coquillages rejetés en mer risquaient, à cause des courants notamment, de se retrouver dans des endroits inaccessibles une fois leur taille minimale atteinte”.
Un travail de pédagogie
                          Ce long travail de pédagogie a porté ses fruits : dès 2010, seul un panier sur deux n’était pas conforme à la réglementation. “Une proportion descendue à 37 % l’année suivante”, se félicite Eric Oulhen. Mais ce n’est pas tout : ce résultat est allé de pair avec une bien meilleure connaissance de la réglementation : “En l’espace de trois ans nous sommes arrivés à ce que la moitié des pêcheurs se déclarent parfaitement informés”.

 

pêche à pied (3)

 

                          Cependant, il fallait éviter que le soufflé ne retombe à l’avenir. Alors, cette même année 2010, les gardes du littoral, tout en poursuivant leur tâche d’information, ont travaillé en coordination avec des personnels de la gendarmerie — terrestre et maritime — et des Affaires maritimes, chargés, eux, de contrôler et éventuellement de verbaliser les pêcheurs en infraction.
“2 000 pêcheurs ont été contrôlés en un an et en moyenne seuls trois PV ont été dressés à chaque marée.” Une action efficace, qu’il faut donc poursuivre, mais qui est gourmande en personnel, relève avec une certaine inquiétude en ces temps de restrictions budgétaires, Eric Oulhen.



                                              Publié par C.B le 26/01/2012

                                              La Manche Libre

 

 

 



 


Par le bosco - Qu'en pensez-vous? - Voir les ptits mots
Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 11:30

 

 

 

 

                              L'épineuse question de l'oursin débattue

                              Un Hendayais était poursuivi pour la pêche d'oursins assimilés, à tort, à des coquillages. Il a été relaxé.

oursin  

                              Charognard et invertébré, l'oursin n'est pas un coquillage.

                                                             Journal Sud-Ouest

 

                              Un oursin peut-il être considéré comme un coquillage ? C'est l'épineuse et très sérieuse question à laquelle étaient confrontés, hier, les juges du tribunal correctionnel de Bayonne. Un pêcheur non professionnel, âgé de 36 ans, comparaissait pour avoir prélevé le fameux invertébré dans la baie d'Hendaye, face à la Corniche. Chômeur au moment des faits, il revendait ensuite son butin en Espagne.

                              Prévenus de la teneur de son activité, les gendarmes l'avaient pris en flagrant délit. Mais lequel ? Un arrêté préfectoral interdit en effet pour des raisons sanitaires la pêche des « espèces de coquillages » à des fins de consommation dans le département. Un motif qui valait à cet Hendayais de naissance sa convocation devant le tribunal.

                                                                Charognards

                              « Je tombe des nues, s'est défendu le pêcheur, à la barre. L'oursin n'est pas un coquillage. L'huître ou la moule filtrent l'eau de mer. Pas l'oursin ! » S'en est suivie une tentative d'explication de la part de son avocate. C'est que les oursins, qui répondent au doux nom d'échinidés, sont plutôt du genre charognard et n'hésitent justement pas à dévorer huîtres et moules pour changer l'ordinaire. « Autant vous dire que le tribunal n'a pas une grande compétence en la matière », a estimé la juge.

                              L'homme, qui a longtemps officié pour des mareyeurs avant de perdre son emploi, connaissait, lui, bien la nuance. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il avait choisi l'invertébré, pour « améliorer ses revenus ». Après délibérations, le tribunal a fini par trancher. L'oursin n'est pas un coquillage. L'arrêté ne pouvait lui être étendu : le trentenaire a été relaxé.

                              L'homme, qui suit désormais une formation pour travailler dans la marine marchande, a néanmoins été condamné pour diverses infractions concernant son matériel, et pour la vente non professionnelle - non déclarée - de sa pêche. Il a écopé de 1 000 euros d'amendes. La définition ne prêtait pas, pour le coup, à interprétation.

 

 

 

 


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